La Gambadouille est mon épopée

Ce
projet n’a duré qu’un instant, il est complètement spontané.

Je
peins une fresque sur un mur abandonné, elle représente un
personnage en train d’effectuer la Gambadouille. J’écris ce mot
inventé volontairement pour intriguer les passants, jusqu’à ce que
quelqu’un m’en demande le sens. Comme j’exprime une philosophie
particulière, nous en débattons pour la définir, puis discutons de
sa validité avec d’autres riverains de la rue des Caillots.

Comme
dans tous mes dessins, le résultat de cette fresque est pour moi
autant l’interaction humaine créée que la matière plastique. Le
fait d’investir un mur qui ne m’appartient pas, de le marquer de
façon personnelle est parfois source de conflit, mais eux-même sont
source de débat et d’échange. J’apprécie particulièrement ce
médium pour cette raison.